« Maman, pourquoi je n'ai pas le droit de fêter Halloween avec les copains ? »

 Voilà comment les vacances de la Toussaint ont commencé !

 

 Nous y sommes, l'âge des enfants ne me permet plus de me cacher derrière une pirouette plus ou moins bien exécutée. Je dois me lancer dans quelques explications plus concrètes.

  La fête de la Toussaint célèbre les Saints, mais aussi les morts en fleurissant les tombes. Tu sais bien que la mort n'existe pas et que seul le corps usé ou abîmé "part à la casse" comme un véhicule. L'âme ou l'être intérieur remonte sur des plans supérieurs, ce que nous appelons au « ciel » et y retrouve les êtres chers déjà remontés. 


 Seuls les êtres noirs, qui ont fait du mal, lourds énergétiquement ou qui ne veulent pas quitter leurs proches vivants, restent sur Terre. On parle alors d'entités ou de fantômes…

  Il y a très longtemps, dans le nord de la France pour la St Nicolas, existait la fête des Guénels ou fête de la lumière dans la matière. Une betterave fourragère évidée et taillée en forme de visage servait de réceptacle pour une bougie sur laquelle était placée une anse que les enfants tenaient fièrement en chantant de porte en porte afin d'obtenir un sou.


  Cette fête traditionnelle fut détournée par les Anglais et transformée en cérémonie du négatif, en créant la fête d'Halloween ou fête de l'horreur et du macabre. La betterave fut remplacée par la citrouille taillée en tête d'épouvante.

  Aujourd'hui cette fête n'est d'apparence que le défilé des costumes les plus affreux et la quête de bonbons, mais elle inocule le négatif dans nos esprits et attire les entités de manière insidieuse… Ce qui peut sembler drôle ne l'est certainement pas aux yeux du monde subtil.

 La tenue vestimentaire est le reflet de l'atmosphère intérieure de l'être, alors habillons-nous en couleurs !

 

Émilie.